Objectifs
Les systèmes d’information doivent aujourd’hui gérer des volumes de données structurées de plus en plus importants, mais aussi les connaissances représentées sous forme non structurées.
Cela entraine une hétérogénéité de plus en plus forte de ces systèmes d’information.
N’oublions pas par ailleurs l’influence des utilisateurs dans l’efficience des outils mis à leur disposition. C’est bien l’outil qui doit s’adapter à l’utilisateur et non l’inverse !
En résumé, un responsable informatique doit relever trois défis :
- Prendre en compte la connaissance et non plus seulement la donnée.
- Traiter l’hétérogénéité des systèmes d’information.
- Mettre en place des outils ou des services adaptés aux contextes d’utilisation des utilisateurs.
Dans ce contexte, le BPM permet la mise en place d’une architecture orientée processus afin de fédérer les données des systèmes hétérogènes aussi bien que les connaissances. Pour satisfaire l’intéropérabilité et la réutilisation des applications générées, les outils de BPM s’appuient sur des standards.
D’autre part et afin de s’adapter aux besoins des utilisateurs, il est nécessaire de minimiser l’impact de l’architecture technique sur l’évolutivité des processus. L’idée est donc de séparer la logique fonctionnelle des processus, sous la responsabilité d’un expert métier, et le domaine applicatif, sous la responsabilité de la direction des systèmes d’information. Les applications seront adaptables.
Quelques exemples :
- Comment déployer un nouveau module de gestion des stocks sans modifier le processus de réapprovisionnement ?
- Comment intégrer les composantes de l’écosystème de l’entreprise étendue (fournisseurs, sous traitants, clients,…) dans les processus ?
- Comment intégrer mon application métier dans le nouveau portail d’entreprise ?
(Lire la suite…)